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Dix incontournables tu connaîtras

  • Photo du rédacteur: Gaëlle
    Gaëlle
  • 24 juin 2025
  • 5 min de lecture

Je plaide coupable d’aimer les belles choses. Les belles choses qui résistent au temps (non je ne dis pas cela pour justifier mes dépenses modesques).


Si j’ai bien un vice, c’est celui d’être dépensière. Couplez à ça que j’ai maintenant accès à de l’argent d’adulte et vous verrez que le mélange a un résultat explosif. Mais pour me rassurer, je me suis fixée une règle : investir dans des pièces incontournables. Je fais la liste de mes dix envies qui résisteront aux passages de modes. 


1 - Une Petite Robe Noire Chanel 


Si vous avez commencé à fredonner These Boots Are Made For Walking de Nancy Sinatra : ce n’est pas la bonne Petite Robe Noire. Celle dont je parle a vu le jour en 1926 et a été créée par Coco Chanel. Symbole de l’élégance et de la simplicité, la Petite Robe Noire de Chanel est pour moi aussi importante que l’emblématique robe Givenchy d’Audrey Hepburn dans Breakfast at Tiffany’s. En trouver une à un prix décent, est aussi plausible que de gagner à l’Euro Million. En revanche, la chiner ça je saurais potentiellement faire. 


2 - Le Trench Burberry 


Si je vous disais que ce trench porté par toutes les bonnes parisiennes était d’inspiration militaire vous me diriez ? Que vous le saviez probablement déjà. Crotte, je pensais faire mouche. Non seulement celui-ci vous garde au chaud pendant les demi-saisons mais il a aussi le bon goût de vous tenir au sec grâce à son tissu imperméable. En revanche, un bon Burberry, on ne le trouve pas sous le sabot d’un cheval. J’ai mis trois ans avant de trouver le mien sur Vinted à un prix plus que correct. Et maintenant ? Hors de question de le porter quand il pleut, mais avec le retour des beaux jours, vous pouvez être sûrs de me croiser dans Paris avec. 


3 - Des ballerines Repetto 


Le sujet fait débat dans tout le milieu : in ou out la ballerine ? Entre MargielaMiu Miu, Alaïa, Coperni, Chloé, Dior… On pourrait se dire que le sujet est clos. Que nenni. La ballerine est un sujet qui divise autant que l’ananas sur la pizza. Perso, je suis restée simple, une petite paire de Repetto rouges et me voilà refaite. Oui, enfin, Gaëlle, « simples », tes chaussures à plus de deux cent euros ne le sont pas. Bon, peut-être, mais pour le printemps, avec un petit jean et une blouse blanche, je suis automatiquement habillée. Et puis, ce n’est pas de ma faute si le Père Noël me les a offertes ? Iconiques, in-con-tour-nables pour la Parisienne que je suis. 


4 - Un Jean Levi’s 501


Storytime : pendant beaucoup trop longtemps, j’ai travaillé dans un grand magasin parisien. Si vous avez un peu de jugeote, vous saurez rapidement dans lequel des quatre plus grands j’ai pu jouer à la vendeuse. Et je n’étais pas peu fière… au début en tout cas. Avec ma première paye ? J’ai craqué, un jean Levi’s. Allez-y jetez-moi la première pierre. Presque dix ans plus tard, je le porte encore ! Et mes fesses sont toujours parfaites à l’intérieur. Meilleur investissement réalisé avec de l’argent d’adulte. 


5 - Un Cabas Soft Empire 40 ou Un Tabby 26 de Coach


J’ai deux personnalités : soit mon sac doit être un véritable sac de Mary Poppins (oui le parapluie canard doit être inclus) soit il doit être la plus petite création du monde. Et préférablement il doit être dans un degré de rouge. Interviennent l’Empire et le Tabby de Coach. Ces petites beautés sont exactement mes deux personnalités. Beaucoup vous diraient qu’ils tueraient pour un sac Chanel et, bien que je ne sois pas encore ferme sur ma décision, je ne les blâme pas mais je trouve que les sacs Coach ont un charme urbain que le 2.55 n’ont pas. Sorry not sorry. 


6 - Le Smoking Yves Saint Laurent 1966


Un smoking est une chose. Un smoking pour femme en est une autre. Un Smoking Yves Saint Laurent de 1966, l’année où il débuta cette nouvelle silhouette pour les femmes actives, glamour et terriblement moderne ? Hell Yes I need it. Pour être complètement honnête, je suis presque sûre qu’il est impossible d’en trouver un d’origine. EN REVANCHE, je suis presque sûre qu’il est possible d’en trouver des très semblables ou, dans mon cas, retrousser ses manches et formuler le projet d’en réaliser un someday. Parce que, pourquoi pas après tout ? Tout le monde doit avoir un objectif dans la vie. 


7 - Des Dr.Martens 1460


Connaissez-vous la rumeur selon laquelle les Dr.Martens feraient des pieds de canards ? Non ? C’est normal, c’est une réplique de ma cousine et je suis presque sûre que personne ici ne la connaît. Pour être honnête, je me demande encore ce qu’elle voulait dire par là. Probablement que les Dr.Martens vous font de longs pieds. En tout cas, je ne suis pas d’accord. Une fois que vous les avez faites (au prix de vos talons, désolée mais il faut souffrir pour des Dr.Martens) ce sont les chaussures les plus merveilleuses au monde, dans n’importe quel arrondissement de Paris, les Docs sont un must. 


8 - Une petite veste en Tweed (une Chanel si possible)


Un jour, j’arrêterai d’être un cliché et un jour j’apprendrai à ne pas vouloir sortir de leurs archives des pièces iconiques. Vous connaissez la petite veste en tweed de Chanel ? Et bien non, vous ne la connaissez pas. Cette petite veste n’aurait jamais dû avoir de dupes dans nos placards. En effet, originellement, elle vient du vestiaire masculin et ne s'est imposée dans la mode féminine que grâce à Coco Chanel et son envie d’être un boy parmi les boys. Et également parce qu’elle n’avait pas un rond et aimait piquer les vêtements des hommes. Mais l’histoire retiendra seulement qu’elle a donné à la femme cette pièce qui deviendra un basique mainte fois copié et adopté pour nos tenues de bureau. En trouver une d’origine est aussi simple que de trouver un smoking Yves Saint Laurent de 1966. Mais il est toujours possible d’en trouver de très semblables ou… dans mon cas, avoir le projet d’en refaire un. Sur-mesure. Avec mes jolies petites mains. Regardez un peu ce que la désillusion me fait faire. 


9 - Un Perfecto Schott (vintage ou emprunté) 


J’ai une théorie. Ou plutôt, j’ai beaucoup trop de théories mais celle-ci en particulier me vient de mon père. Mon père fut, dans une autre vie, un punk-gothique. Oui, vous avez bien lu. On aurait pu croire que jamais cela aurait pu être aussi horrible mais cela l’a été. Que Dieu garde mes grand-parents parce qu’ils ont dû en baver avec lui. En tout cas, mon père était encore semi-punk quand il a rencontré ma mère. Elle, elle était plutôt Sandy de Grease. Jolie, venant d’une bonne famille, une bonne étudiante. La collision des deux mondes a fait qu’un 26 Août 1997 j’ai décidé de gracier le monde de ma présence. En tout cas, je sais quel vêtement appartenant à mon père a fait craquer ma mère : un blouson en cuir Schott qu’il s’était offert grâce à quelques économies. Et ce Perfecto, en bonne fille de ma mère, j’adore l’associer avec des petites robes romantiques et des talons. Parce qu’on a l’impression que je nage dans cet accessoire… ou que je l’ai piqué à mon copain. Sauf que si on regarde bien, on verra que mon perfecto est tellement rapiécé qu’il n’est pas possible qu’il soit neuf. 


10 - Un 2.55 de Chanel


Écoutez… je sais ce que j’ai dit dans le point cinq. J’ai dit que le 2.55 n’avait pas le charme urbain des Empire ou des Tabby MAIS… les 2.55 font aussi partie de ces sacs dont on rêve de ses 7 à 77 ans jusqu’à ce qu’on l’ai entre les mains. Et je rêve, potentiellement, bien sûr, d’en avoir un, rouge, entre les mains. Avec un jean et un t-shirt, on ne peut pas se tromper en ajoutant un 2.55. Timeless, so chic.

 
 
 

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